La vie d'Odyle Collin (1950//2022) a été placée sous le double signe de la poésie et du théâtre… Les deux "en amateur" certes, mais toujours avec passion et sincérité… Elle a 'toujours' écrit des poèmes, depuis son adolescence en tout cas… Mais la dernière décennie de sa vie a été marquée par la maladie… Elle a d'abord perdu sa voix (et a donc dû arrêter le théâtre) et on a cru qu'elle souffrait de la Maladie de Parkinson… En fait, il s'est avéré plus tard qu'il s'agissait d'une maladie voisine et rare, un syndrome parkinsonien nommé AMS. Maladie insidieuse, avec de la lenteur, des paralysies progressives (parole, déglutition, équilibre, marche…), mais pas d'atteinte cognitive (chez elle en tout cas…). Pendant cette période très difficile, elle a écrit quelques poèmes directement liés à la douleur de la maladie (une douleur pour elle souvent plus psychique que physique), et on essaie d'en regrouper quelques uns sur cette page… L'illustration ci-dessous provient de l'affiche d'un spectacle qu'elle avait mis en scène en 2016 avec un groupe théâtre lyonnais "soignés + soignants" qu'elle avait monté à la Croix-Rousse sous l'égide de l'association France-Parkinson.
(NB: On va essayer de regrouper quelques autres poèmes, moins douloureux, sur une autre page !).